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Global Bass: rencontre avec Uproot Andy. Interview with Uproot Andy.

20 Juil

La saison Global Bass se finit en beauté. On a donc enfin réussi à rencontrer celui qui a su nous faire bouncer, danser, rêver, voyager tout au long de l’année, j’ai nommé Uproot Andy.
On a profité d’une soirée organisée par les gadjos du Patamix, au Glaz’art.
Andy a joué plus de deux heures ce soir là, en faisant ce qu’il sait faire si bien : détruire les postes frontières entres les genres, lâchant un pas de danse tout en oubliant de payer le bakchich, pour notre plus grand bonheur.
Difficile dans ces conditions de le regarder par le viseur de la caméra. L’appel de la piste fut plus fort.
Il en sort néanmoins cet entretien, ou Andy nous parles de son adolescence musicale, de New-York, de ses goûts pour les musiques du monde, preuve en image.
Et avec ça, on peut dire que la saison est bel et bien terminée !

We met Uproot Andy the 02/02/2011, in the Glaz’art, well known club of Paris. We were waiting so long for this to happen, because Andy’s tune and skills were in our mind since very long time, on heavy rotation on our turntables, and in our radio show. Finaly, and to tell that the year was over, like in a good way, we’ve done this (long) interview with, chating about many interesting things, like New-York city’s musics, his love for Moombahton, and a little musical world tour. To stay shooting while he was droping tunes was too hard, so , yes, I prefered to go dance my ass off ! Cheers.

Global Bass: rencontre avec OBF et le Stand High Patrol

26 Mai

Ce jour là, il faisait (très) froid à l’exterieur du Glaz’art. Une vraie soirée idéale pour se réchauffer devant les chaudes basses des deux grands crew Dub et post-dub français, j’ai nommé OBF et le Stand High Patrol.
L’occasion pour nous de discuter de musique, d’influence, et de se cailler les meules sévère avant la danse nocturne.
Merci encore aux participants de cet entretien ainsi qu’au Glaz’art de Paris et encore pardon pour les délais, très long, de publication.
Wickeed everytime !

Global Bass rencontre Schlachthofbronx.

20 Jan

Décembre 2010. La neige tombe sur l’Europe. La population reste bloqué sur les routes, les avions ne décollent plus. Néanmoins, un avion arrive à passer. Coup de chance, il transporte les deux schleus de Schlachthofbronx, Jacob et Benedikt, pour un concert le soir même à Paris, au Batofar.
L’occasion pour l’équipe de Global Bass de les rencontrer et de leurs poser quelques questions sur leurs influences, leurs gouts en matière de Gabber ou de Heavy Metal, d’apprendre que Munich est une capitale du disco, et que, sur scène, Schlachthofbronx, ça donne sévère.
L’occasion aussi d’apprendre que le choix d’un nom de scène aussi chiant à prononcer pour des français n’a pas empêcher tout le monde d’en redemander.

Un grand merci à Nicus et Diaty pour le coup de main.
Un autre grand merci au Patamix crew pour leur disponibilité.

We met Ben and Jakob in the famous red boat Le Batofar, in Paris, and we had a great time while talking with them.
But the highlight of this evening was definitly in front of them playing. Sweat all over the dancefloor.
Oh, and yes, I don’t know how to thank them for having played Nola Bounce music that night.

Thanks to Nicus and Diaty for helping me doing this interview.
And many thanks to Patamix Crew for letting me doing this and for the building up of that party.
facebook.com/​#!/​patamix.party

Global Bass rencontre Foamo & Canblaster.

5 Jan

L’autre coté de la Manche. Contrée lointaine et souvent si incomprise. Pour preuve, les nombreuses guerres menées contre nos voisins anglais. Rapts sanglants, querelles anglo-normandes, dégoûts culinaires, railleries footballistiques.
En terme de musique par contre, mieux vaut, de fait, enterrer la hache de guerre, et tendre l’oreille.
Voilà plusieurs décennies que les anglais nous balances des sons, tous plus frais, et « Future » les uns que les autres. Garage, 2 Step, Uk funky, Dubstep… Bon, c’est vrai, les styles s’inventent et se succèdent à une vitesse folle, mais je crois que c’est un des aspects de ce maelström musical.
Les copains du Mickey Club et de Nerds Can Dance nous ont ouvert les portes de la Mickey Club au Nouveau Casino, afin de rencontrer Foamo, par ailleurs signé chez Mad Decent, et aussi le jedi Canblaster, du non moins fameux Club Cheval.
L’occasion de parler House music, enfance à la maison et influences.
Quand on apprend que Foamo écoutait du Garage en 1993, et que Canblaster fut élevé avec du Laurent Garnier.
Me voilà vieux, tiens.
Un grand merci au copains suivants: Nicus aka Nervous Breaks, Sina, et Maxence. Quand vous voulez la prochaine.
Mickey Club
Nerds Can Dance

!! This is a english spoken interview !!

Global Bass rencontre: Benjamin Lebrave (Akwaaba Music)

25 Nov


Ce jour-là, la grisaille parisienne nous a forcé à nous réfugier dans la cave d’un café. On en a profité pour convoquer Benjamin Lebrave pour un petit entretien maison.
Le bonhomme dirige et fait tourner, à lui tout seul, le très bon label Akwaaba Music, entre Los Angeles, Paris et Accra. Touche à tout passionné, ses gouts vont de la musique traditionnelle africaine à toutes les nouvelles cultures du continent, en vrac, Kuduro, HipLife, Coupé Décalé etc etc etc…
L’archétype du globe-trotter sonore, l’explorateur musical 2.0.
Dans sa valise, un projet de studio au Ghana, les sorties de oldies made in Africa, les succès Akwaaba et pleins pleins d’autres choses.
La rencontre fut l’occasion de discuter de son travail, de son label, de la culture musicale africaine…
Le mieux, c’est de se poser, et d’écouter Benjamin.
Pour savoir ce que fait un peu Akwaaba, pleins de très bonnes choses ici.
La vidéo de l’interview, version courte, sous-titrée, for our english readers :


La vidéo, version longue, en français. (Si des âmes charitables veulent s’essayer à la traduction, go ahead !)